La maladie d’Alzheimer et l’alimentation

perte de mémoire

La maladie d’Alzheimer et l’alimentation ont un lien. 

Une fois que les toxines alimentaires passent la barrière de l’intestin, elles arrivent au niveau du cerveau.

La perte de poids chez ces malades est la conséquence de la perte de mémoire et non d’un refus volontaire de manger. 

Il a déjà été prouvé que d »autres maladies neuro-végétatives, aujourd’hui moins fréquentes, résultaient d’une carence.

La maladie d'Alzheimer et l'alimentation

Dans cette étude ci-dessus, ces chercheurs montrent qu’il y a un lien entre les troubles cognitifs avec d’autres troubles de digestion.

  • d’hyperperméabilité intestinale
  • des problèmes du microbiote
  • de la résistance à l’insuline en bloquant la réaction du glycation des protéines
  • d’intoxication de composants organiques ou non.

Les troubles digestifs sont liés au mode de vie. Comme par exemple, l’absorption de trop d’aliments à mucus ou de toxines chimiques ( médicaments, vaccins, pesticides et tous autres polluants……).

Le scorbut détruit le cerveau

Le scorbut est une maladie provoquée par une carence de vitamine C dans le régime alimentaire. Elle commence par des symptômes caractéristiques tels que saignement des gencives, puis enflure des jambes et démence détruisant le cerveau, et se termine par la mort.

François Pyrard et en 1593, Sir Richard Hawkins, un amiral britannique, furent confrontés au scorbut atteignant leur équipage au cours d’un long voyage. Lorsqu’ils arrivèrent respectivement en indes et au Brésil, ils découvrirent que la consommation d’oranges et de citrons pouvait soigner la pathologie. Après leur décès, on perdit toute mémoire du remède au moyen d’agrumes. Il a fallu attendre 1795 pour qu’on se mette à fournir du jus de citron aux marins.

L’obsession de la chasse aux microbes a empêché les scientifiques de la découverte de la vitamine C et à provoquer des épidémies de scorbut.

L’invention du virus du SIDA
Peter H. Duesberg
1996

Un facteur qui a sans aucun doute tenu en échec le développement du concept des maladies résultant de carences a été la découverte des bactéries au XIXème siècle et la préoccupation qui s’en est suivie pour les scientifiques et médecins vis-à-vis du rôle des agents infectieux dans les maladies. L’impulsion lancée par la bactériologie a été tellement forte que de nombreuses maladies dont nous savons désormais qu’elles résultent de carences nutritionnelles ou endocriniennes étaient considérées jusqu’en 1910 considérées comme relevant de la toxémie; faute de la moindre preuve d’un micro-organisme infectieux actif, elles étaient imputées aux effets décalés de toxines imaginaires élaborées par des bactéries.

C. P. Stewart and D. Guthrie, eds.,Lind’s Treatise on Scurvy (Edinburgh University Press, 1953),408-409.

Le béribéri est la dégénérescence du système nerveux

Le béribéri est une pathologie mortelle conséquente à un manque de vitamine B (thiamine) dans l’alimentation. Le système nerveux dégénère, ce qui provoque des paralysies, des tuméfactions, et souvent des attaques cardiaques. Bien qu’il ait surtout affecté l’Asie au cours de l’histoire, il est apparu comme une vengeance en Occident, après la Révolution française, lorsque la population française a rejeté le pain noir paysan au bénéfice du pain blanc moulu duquel la thiamine est absente. L’ensemble de l’Europe et les États-Unis ont rapidement adopté ce changement alimentaire, et le béribéri a suivi juste après.  

R. R. Williams, Toward the Conquest of Beriberi(Cambridge, Harvard University Press, 1961), 18.

Eijkman convainquit le directeur de la prison hollandaise de tester l’idée en nourrissant les prisonniers de riz complet. Le béribéri qu’ils développaient disparut. On réintègre désormais la vitamine au pain blanc, et le béribéri s’est transformé en maladie rare. 

L’invention du virus du SIDA
Peter H. Duesberg
1996

La pellagre et les désordres nerveux

Si l’on prend comme critère le nombre de personnes affectées, c’est sans doute la pellagre qui a provoqué l’épidémie la plus dévastatrice en matière de carence en vitamine. Elle se manifeste de la manière la plus visible par un durcissement et des décollements de la peau avec des taches de pigmentation rougeâtres, suivis de désordres nerveux et de manifestations de démence, d’un syndrome de dépérissement et de diarrhées, et finalement la mort.

Comme on l’a découvert au début du XXème siècle, c’est une carence en niacine qui en est la cause. Comme le maïs ne contient pas de niacine et que diverses populations se sont rabattues sur le maïs en substitution presque totale de tout autre légume, la pellagre est habituellement apparue partout où le maïs a pris un rôle prépondérant dans le régime alimentaire.

L’invention du virus du SIDA
Peter H. Duesberg
1996

Le crétinisme et les déficiences mentales

Le crétinisme se caractérise par des troubles physiques et par une insuffisance intellectuelle, lié à une insuffisance du fonctionnement de la thyroïde par manque d’iode. Les malades sont appelés des crétins.  

État pathologique, caractérisé par une diminution ou une absence totale des facultés intellectuelles, une dégénérescence physique (nanisme, arrêt du développement des organes génitaux, ralentissement de diverses fonctions), et lié à une insuffisance thyroïdienne se révélant le plus souvent par la présence d’un goitre.

Définition du dictionnaire « ROBERT »

Pourquoi la maladie d'Alzheimer est-elle si fréquente?

Parmi les personnes ayant des problèmes de mémoire que je connais, mangent des aliments industriels et cuits et prennent des produits chimiques (médicaments, injections et d’autres polluants).

Les substances étrangères altèrent la barrière immunitaire intestinale et atteignent le dernier filtre, la barrière hémato-encéphalique qui sépare le cerveau du sang. Ces facteurs débouchent sur la maladie d’Alzheimer.

Donc, il suffit de manger les aliments à leur état naturel et facilement assimilables par notre organisme.

Le professeur Grégoire JAUVAIS  l’a constaté!

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